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Max arrive sur Montréal dans deux jours. Du coup, je vais lui louer une chambre dans mon appartement.

Certaines subtilités distinguent le français de France du français québécois. Sans creuser bien loin ni tomber dans l’argot, on constate que les Français ont des tics de langue bien particuliers qui les trahissent à l’écrit. L’expression « du coup » en est un parfait exemple, puisqu’elle est utilisée à toutes les sauces. Or, un autre indice nous dévoile l’origine de l’auteur dans la première phrase. Le voyez-vous?

Au Québec, on arrive à Montréal et jamais sur une ville. Cette petite préposition de trois lettres est donc éloquente!

On reconnaîtra aussi un texte issu de l’Hexagone à certains emprunts directs à l’anglais, que le traducteur québécois apprend à éviter dès sa formation. Après tout, les francophones d’ici forment une minorité linguistique en Amérique du Nord, où l’anglais prédomine. Cette réalité, qui n’est pas celle de la France, explique pourquoi le traducteur québécois est aussi scrupuleux dans la chasse aux anglicismes.

Amusons-nous un peu!

  • En France, le « cloud » a la cote dans le monde informatique comme dans la langue générale, tandis qu’au Québec, le concept est largement connu sous le nom de « nuage » ou d’« infonuagique ».
  • Le monde des cosmétiques regorge de ces différences flagrantes : un « stick » devient un « bâton » et un « eyeliner », un « crayon pour les yeux ».
  • Dans le langage courant, on peut se vanter d’avoir un « char » de l’année. Mais le Français vous parlera sans doute de sa « caisse ».
  • La gomme des Français ne se mâche pas, elle sert plutôt à effacer. Ici, on mâche notre gomme et on efface avec… une efface.

Une multitude de détails plus ou moins frappants viennent teinter les textes rédigés ou traduits en français. Nous pourrions par exemple vous parler des différences régionales en matière de typographie, mais l’idée n’est pas de vous faire bâiller!

Voilà pourquoi il est si important de choisir un fournisseur de traduction local, qui saura adapter parfaitement le message au public que vous visez.

Choisir un cabinet de traduction d’ici sera toujours gagnant. Au Québec, les traducteurs professionnels ont un baccalauréat en traduction en poche. Sur les bancs d’école, ils apprennent à contourner habilement tous les pièges liés au transfert linguistique dans un contexte typiquement québécois. Une traduction faite dans la Belle Province semblera toujours plus naturelle pour les lecteurs québécois que celles pondues ailleurs sur la planète.

Dans le même ordre d’idées, une entreprise qui veut percer le marché anglophone d’Amérique du Nord aura tout intérêt à ne pas choisir un cabinet britannique. Vous visez plutôt le Mexique? Sachez que l’espagnol d’Amérique latine n’est pas le même que celui d’Espagne!

Choisir une agence de traduction québécoise comme Idem, c’est :

  • choisir des professionnels qui tiennent compte des particularités de vos publics cibles et de vos impératifs de communication;
  • miser sur des traducteurs qui ont un sens aigu du concept et de la formule;
  • opter pour une équipe qui comprend pleinement vos besoins.

 

Alors, que choisissez-vous?

Mince, j’ai oublié mes clés à la maison!

Tu m’étonnes…

Ou

Ah non! J’ai oublié mes clés à la maison.

Ça ne m’étonne pas!