La traduction au temps de la COVID-19 – partie 2 de 2

La traduction au temps de la COVID-19 – partie 2 de 2

Le vocabulaire de la pandémie

En cette période éprouvante, l’histoire s’écrit. En tant que passeurs de l’information, les langagiers doivent choisir avec soin leurs mots pour la relayer à grande échelle et pour rapprocher les gens malgré la distance qui les sépare.

C’est ainsi que le genre féminin de la COVID-19 s’est imposé à l’Organisation mondiale de la Santé, avant de se propager dans les médias et dans nos textes, puis dans l’ensemble de la population. Il convient également de faire la distinction entre une maladie infectieuse et une maladie contagieuse, de même qu’entre le taux de mortalité et le taux de fatalité. Il ne faut pas confondre isolement et quarantaine, ou confinement et état d’urgence sanitaire. Et comment bien rendre social distancing, alors que la distance nécessaire entre les gens doit être tout sauf sociale? Pour notre part, après moult débats, nous avons opté pour une approche au cas par cas. Il faut tantôt créer, maintenir ou respecter une distance entre les gens ou avec les autres, tantôt respecter les consignes d’éloignement physique. Tout est question de contexte et, admettons-le, rien n’est simple dans cette situation qui évolue au fil des jours. Pendant ce temps, le vocabulaire se construit.

L’impératif de télétravail

Contraints de naviguer sur des mers inconnues, nous devons tous modifier nos méthodes de travail, nos habitudes et notre routine dans une certaine mesure. Heureusement, les langagiers sont déjà à peu près tous équipés pour travailler à distance en raison de la nature de leur profession. À tout le moins, les dispositions à prendre sont minimes pour faciliter le travail dans les circonstances. Cette facilité d’adaptation nous permet d’être un peu plus épargnés que les entreprises d’autres secteurs d’activité en ces temps de crise.

Ainsi, les clients peuvent continuer de communiquer avec nos chargés de projet par voie virtuelle. La confidentialité et la sécurité des données des clients demeurent au cœur de nos préoccupations. À ce chapitre, notre vaillante équipe des TI veille au grain. Notre infrastructure informatique a les reins assez solides pour nous permettre de poursuivre les activités sans interruption et de répondre à la demande accrue. Les défis sont multiples, mais aucun obstacle n’est infranchissable pour l’équipe.

En santé, en contact, et au poste

Pour bon nombre d’entre nous, la crise se manifeste de trois façons.

D’abord s’impose l’impératif de répondre à un accroissement exponentiel de la demande des services linguistiques. Ensuite, chacun doit composer avec ses circonstances personnelles relatives au télétravail, aux achats, à la garde des enfants ou aux soins aux parents vieillissants et autres personnes vulnérables de son entourage. Vient finalement la responsabilité de respecter les mesures en place et de veiller sur sa santé physique et mentale afin d’assurer la poursuite des activités et de répondre aux demandes des clients.

Faut-il le mentionner, pendant que des milliers de travailleurs et de professionnels de tous les domaines sont mis à pied, ceux parmi nous qui ont la chance d’avoir conservé leur emploi ont un devoir civique de poursuivre les activités essentielles et économiques autant que faire se peut. Nous ne savons pas exactement ce que demain nous réserve. Nous pourrions nous perdre en vaines conjectures, mais une chose est sûre : tant qu’il y aura des informations à communiquer et à exprimer dans une autre langue, nous serons fidèles au poste.

La traduction au temps de la COVID-19 – partie 1 de 2

La traduction au temps de la COVID-19 – partie 1 de 2

Nous vivons une crise planétaire d’une ampleur inégalée. La pandémie de COVID-19 met plus que jamais en lumière les liens qui nous unissent. Au moment d’écrire ces lignes, la moitié de l’humanité est en confinement et certains pays amorcent une timide reprise de leurs activités. Ironiquement, le malheur qui nous unit nous force du même coup à garder nos distances. La solidarité ne se vit donc plus en groupe, mais en réclusion. Dans ce contexte, les communications forment le nerf de la guerre : pour vaincre, il faut acheminer en temps utile les renseignements pertinents à des millions de personnes isolées, afin que soient prises et respectées les mesures salutaires et sanitaires. En d’autres mots, nous misons sur l’information pour, à terme, endiguer la pandémie. Et ce travail, véritable course contre la montre, doit se faire dans toutes les langues et sur tous les fronts.

Tous au combat

En temps normal, notre société produit déjà un volume impressionnant de documents. Nouvelle réalité oblige, nous assistons à une véritable prolifération des nouvelles, des communiqués, des politiques, des consignes, des offres de produits et services, et des restrictions. La production écrite est colossale.

Le printemps n’avait pas encore pointé le bout de son nez que la pandémie nous coupait l’herbe sous le pied. En quelques jours, le coronavirus a été propulsé au premier plan de l’actualité, jusqu’à accaparer tout l’espace médiatique. En peu de temps, les courriels concernant la COVID-19 ont pris d’assaut votre boîte de messagerie : multiples communiqués de votre employeur concernant les mesures à prendre, reports de rendez-vous, annulations de cours, de voyages et de sorties. Vos boutiques préférées ont fermé leurs portes. Depuis plus de deux mois, la société est à l’arrêt. Votre univers s’est réduit, et qui sait pour encore combien de temps.

Loin du terrain, les langagiers disputent quant à eux une course à relais pour recevoir, retravailler, resserrer ou traduire, souvent en urgence, des textes qui présentent les précieuses informations.

Un service essentiel

Si l’accès à l’information a toujours été important, il est devenu névralgique. Les services de traduction jouent un rôle essentiel dans le maintien des communications. La pandémie de COVID-19 est venue décupler les besoins en la matière. Les entreprises doivent notamment communiquer à leurs clients, à leurs employés, à leurs fournisseurs et à leurs partenaires commerciaux les mesures prises, les impératifs quant au télétravail et aux mesures d’hygiène, les nouveaux horaires et les modalités de livraison. Elles le font par courriel, dans les médias sociaux ou sur leur site Web.

À Idem, ce sont des millions de mots qui transitent par nos postes de travail. Depuis le début de la pandémie, chaque point de presse des gouvernements entraîne une nouvelle vague de demandes pour les langagiers. En équipe, nous devons faire front commun pour être à pied d’œuvre pratiquement jour et nuit afin de répondre à cette demande croissante.

L’information doit circuler presque simultanément dans les deux langues officielles et à cet égard, la traduction est un service essentiel. À plus forte raison quand les textes traduits émanent d’entreprises et d’organismes qui, eux aussi, fournissent des services essentiels à la population précarisée.

Nos effectifs internes chevronnés sont extrêmement mobilisés, et peuvent compter sur le précieux concours d’un important bassin de collaborateurs externes. Les projets urgents se succèdent, et la qualité doit toujours être au rendez-vous. Il faut avoir le mot juste, l’esprit alerte et les idées claires malgré les délais serrés.

Erreur dans la demeure

Erreur dans la demeure

On a tous bien ri des tristement célèbres mauvaises traductions « Fabriqué en dinde » (Made in Turkey) et « Jour de boxe » (Boxing Day). Non, ce ne sont pas des légendes urbaines. On peut supposer qu’il s’agit de traductions automatiques de première génération ou de personnes ne sachant pas utiliser un dictionnaire. Dans un cas comme dans l’autre, le contexte a été ignoré : le joli chandail n’a pas été taillé au moyen d’un oiseau de basse-cour et le 26 décembre est consacré aux échanges de cadeaux décevants et pas aux échanges de coups de poing (quoique…)

Personne n’est à l’abri d’une erreur, mais tout le monde n’est pas traducteur. Le dictionnaire et les logiciels de traduction sont des outils utiles, voire essentiels. Or, pour obtenir de bons résultats quand on les utilise, il faut d’abord maîtriser la langue et comprendre que le sens peut être bien différent selon le contexte.

L’incompréhension du contexte génère bien des absurdités. Un traducteur de Margaret Atwood a par exemple rendu open fly par « mouche éventrée » alors qu’on devrait lire « braguette ouverte »[1]. On pourrait aussi citer le traducteur d’un polar de James Crumley qui nous fait lire « bar sans toit » pour topless bar[2]. Une incursion dans la littérature jeunesse n’est guère plus réjouissante. Un traducteur a cru bon de traduire le nom de l’équipe de hockey des Rangers de New York par « l’équipe des gendarmes montés »[3]. On ne peut qu’espérer que ces erreurs aient été corrigées dans un tirage subséquent, au risque de perdre cette poésie surréaliste accidentelle.

Il y a plus grave, cependant. Certaines erreurs de traduction ont ni plus ni moins provoqué des catastrophes. Selon certaines sources, le bombardement d’Hiroshima serait le résultat d’une de ces erreurs. Les Alliés demandant la capitulation inconditionnelle du Japon, les journalistes ont voulu connaître la réaction des autorités japonaises. Le premier ministre Kantaro Suzuki leur aurait répondu qu’il « s’abstenait de tout commentaire pour le moment ». Il a alors utilisé le mot mokusatsu, un terme très polysémique. Agences de presse et traducteurs lui ont donné le sens de « traiter avec un mépris silencieux » ou « ne pas tenir compte ». En d’autres termes, ils ont fait dire au premier ministre qu’il rejetait l’ultimatum[4]. On connaît la suite.

Plus près de nous dans le temps, en août 2008, la Géorgie et la Russie s’affrontaient dans un conflit pour la revendication des régions séparatistes de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud. Un accord de cessez-le-feu aurait pu être signé, mais les Russes ont laissé leurs chars dans les territoires reconnus comme géorgiens. Une nuance dans la traduction russe serait à l’origine de ce malentendu qui a prolongé la guerre d’un mois. Il semble en effet que seul le document anglais précisait que les forces russes devaient se retirer[5].

Morale de l’histoire : nul n’est à l’abri d’une erreur, mais la meilleure façon de les éviter est encore de faire appel à un cabinet professionnel qui compte sur des traducteurs fiables et de solides processus.

[1] À travers le prisme de l’histoire : Erreurs de traduction historiques, fatidiques ou cocasses

[2] Jérôme Dupuis, Polars américains : la traduction était trop courte, L’express, 24/10/2012

[3] Sparkle Hayter, Les filles sont trop gentilles

[4] À travers le prisme de l’histoire : Erreurs de traduction historiques, fatidiques ou cocasses

[5] Emmanuelle Alféef, Traduction : les erreurs qui ont changé la donne, L’express, 18/04/2011

Le processus de traduction ou… dans la tête d’une traductrice

Le processus de traduction ou… dans la tête d’une traductrice

Je suis traductrice dans un cabinet et ma chargée de projet vient de m’assigner un texte de 800 mots. Allez hop, je plonge!

Je commence par regarder si le client a laissé des consignes particulières. Dans ce cas-ci, oui : « Ce document sera utilisé lors du séminaire annuel de nos membres. » Déjà, le nom du fichier me donne une idée de son contenu : training_XGTmachinery.doc. Il s’agit vraisemblablement d’un document de formation sur un type de machines. Voyons voir…

Première ligne. C’est en effet le titre d’une formation. J’y reviendrai plus tard, quand j’aurai bien saisi de quoi il retourne.

Ce document est assez pointu! Je vais devoir faire des recherches pour trouver tous les termes techniques. Heureusement, le client nous avait fourni un glossaire lors d’un précédent mandat.

J’en suis au tiers du document. Je sais maintenant que je m’adresse à des opérateurs d’équipement agricole, qui suivront une formation lors d’un atelier. Je m’efforce de trouver le bon ton pour le public cible et de respecter le vocabulaire de l’industrie.

J’ai maintenant traduit la moitié du texte. J’ai trouvé presque tous les termes techniques en lien avec l’équipement agricole dans le glossaire du client et dans des sources fiables en ligne. Deux termes demeurent toutefois nébuleux et une phrase semble incomplète (je crois qu’il manque un mot). Je vais devoir écrire au client. Comme je ne veux pas le déranger à répétition, je vais regrouper mes questions dans un seul courriel. Je survole le reste du texte pour voir si d’autres termes épineux s’y cachent. Ça ne semble pas être le cas. J’envoie donc mes questions.

Bonjour,
 
Nous avons quelques questions au sujet du document que nous sommes en train de traduire…

Je poursuis ensuite mon travail, me familiarisant au passage avec le fonctionnement des machines dont il est question. La traduction est un beau métier pour les esprits curieux.

Je reçois la réponse du client. C’était rapide. Génial! Il m’éclaire au sujet des deux termes et me confirme qu’il manquait en effet un mot dans une phrase. Oh! Il en profite pour me demander d’utiliser la version mise à jour de son document, qu’il a jointe à sa réponse.

Au premier coup d’œil, aucun changement n’est visible. Il faudra donc comparer les deux versions. Ma chargée de projet s’en occupe aussitôt, puis me renvoie le nouveau document à traduire.

Je reprends là où j’avais laissé. Quelques phrases ont changé, d’autres ont été ajoutées. Les changements sont faciles à repérer grâce aux outils de traduction.

J’ai terminé de traduire le texte. Il ne manque plus à présent que le titre, beaucoup plus facile à traduire maintenant que je sais exactement de quoi il est question. J’oserais même dire que je suis presque une experte en la matière!

La relecture est une étape essentielle pour laquelle je prévois toujours du temps. Je commence par une lecture comparée pour m’assurer que ma traduction est fidèle à l’original, puis je vérifie les noms, les chiffres et les dates. Je me concentre ensuite sur le texte traduit, dont le style doit être le plus naturel possible en français.

Enfin, je lance mon correcteur. Il n’est pas parfait (il lui arrive même de se tromper), mais il m’est d’une aide précieuse pour faire la chasse aux coquilles et repérer les petites erreurs qui ont le tour de tromper notre vigilance.

Comme j’ai la chance de faire équipe avec des réviseurs, mon texte sera relu et amélioré par un autre professionnel de la langue. Satisfaite de mon travail, je passe donc le relais à mon collègue. Mais ma journée n’est pas encore finie; d’autres projets piquent déjà ma curiosité. Allez hop, au suivant!

Notre cabinet de traduction en un coup d’œil

Idem propose une gamme de services langagiers à des entreprises et à des organismes de toutes tailles qui exercent leurs activités dans des secteurs variés. Nos traducteurs font preuve de professionnalisme, d’écoute et d’ouverture. Notre culture est synonyme d’étroites collaborations, de partenariats durables et d’efficacité concrète : faites-nous confiance pour toutes vos communications.

La gestion de projet : un rouage important du processus de traduction

La gestion de projet : un rouage important du processus de traduction

Du premier contact jusqu’à la livraison, les projets de traduction s’articulent en plusieurs étapes. Pour que tout se déroule rondement, une coordination exemplaire est donc essentielle. Analyse, devis, planification, suivi… les chargés de projet accomplissent un travail exigeant et complexe. Voici ce qui les rend indispensables au bon fonctionnement d’un cabinet de traduction.

Un communicateur hors pair

Un bon chargé de projet est avant tout un excellent communicateur, tant à l’oral qu’à l’écrit. Il doit pouvoir répondre rapidement aux questions des clients et fournir des indications claires aux parties concernées, qu’il accompagne avec tact et diplomatie tout au long du processus de traduction. Véritable courroie de transmission entre les différents acteurs de chaque projet, il doit communiquer efficacement à l’équipe langagière toute consigne du client afin que rien ne soit laissé au hasard.

Un analyste averti

Le chargé de projet sait poser les bonnes questions au client pour obtenir toute l’information pertinente. À quel usage le texte est-il destiné? Par qui sera-t-il lu? Sera-t-il accompagné d’éléments visuels? Y a-t-il des contraintes particulières, comme une limite de caractères? Il veille également à documenter soigneusement ses projets afin d’en assurer la continuité si un de ses collègues doit prendre la relève.

Un expert inébranlable

En gestion de projet, il est primordial de garder la tête froide en tout temps, car au gré des imprévus, des difficultés techniques et des échéances souvent très serrées, la pression peut monter rapidement. Dans ces circonstances, il faut réagir vite et faire preuve d’ingéniosité pour trouver la solution à tous les problèmes. Évidemment, pour fonctionner efficacement et éviter de perdre son temps en manipulations inutiles, il est essentiel de s’appuyer sur une solide méthode de travail.

Un planificateur remarquable

Tout chargé de projet qui se respecte connaît bien ses ressources, ce qui lui permet de confier les bons mandats aux bons traducteurs. En effet, tous les langagiers ont leurs forces et leurs faiblesses, et certains sont plus férus de tel ou tel domaine que d’autres. On confiera par exemple les textes marketing et publicitaires aux plus créatifs, les sites Web et les logiciels, aux spécialistes de la localisation, et les contrats et autres règlements, aux traducteurs juridiques.

Voyons comment se déroule généralement un projet de traduction typique :

1. Réception de la demande : Le client souhaite obtenir un devis pour la traduction de certains documents.

2. Analyse : De quel type de projet s’agit-il? De traduction? D’adaptation? De localisation? Combien y a-t-il de fichiers? Quel est le nombre total de mots à traduire? S’agit-il d’une urgence?

3. Préparation du devis : Le chargé de projet soumet au client une description détaillée des services et des prix ainsi qu’une estimation du délai.

4. Planification : Outre la traduction et la révision, d’autres étapes seront-elles nécessaires? (Correction d’épreuves? Éditique? Assurance qualité?) À qui fera-t-on appel? Quels traducteurs sont les mieux outillés pour le mandat en question?

5. Suivi : Le chargé de projet s’assure que tout se déroule comme prévu. Il veille au respect de l’échéancier, traite d’éventuelles mises à jour envoyées par le client et réattribue au besoin certaines tâches à d’autres collaborateurs.

6. Livraison : Les documents traduits et mis en page sont renvoyés au client dans les délais promis. S’il s’agit d’un projet de longue haleine comprenant de multiples documents ou si certaines traductions sont plus pressantes que d’autres, la livraison des fichiers peut être échelonnée dans le temps.

7. Facturation : Le chargé de projet s’assure d’entrer les montants correspondant au devis initial et d’ajouter d’éventuelles bonifications négociées ou offertes dans le cadre du projet.

8. Archivage : Les bases de données sont mises à jour et les fichiers sources et cibles sont archivés de manière à pouvoir être retrouvés facilement au besoin.

Les spécialistes de la gestion de projet jouent donc un rôle crucial tout au long du processus de traduction. Polyvalents et débrouillards, ne laissant jamais rien au hasard, ces professionnels qualifiés savent mener de front une multitude de tâches avec une efficacité redoutable. Ils font ainsi en sorte que les langagiers travaillent toujours dans des conditions optimales afin que les clients obtiennent entière satisfaction dans tous leurs projets de traduction.

Notre cabinet de traduction en un coup d’œil

Idem propose une gamme de services langagiers à des entreprises et à des organismes de toutes tailles qui exercent leurs activités dans des secteurs variés. Nos traducteurs font preuve de professionnalisme, d’écoute et d’ouverture. Notre culture est synonyme d’étroites collaborations, de partenariats durables et d’efficacité concrète : faites-nous confiance pour toutes vos communications.